Asetek Invicta Formula : test complet d'un volant de luxe à 1700 €
Review6 juillet 202611 min de lecture

Asetek Invicta Formula : test complet d'un volant de luxe à 1700 €

Carbone forgé, bloc alu taillé dans la masse, écran tactile intelligent : l'Asetek Invicta Formula vise le sommet. Mon test complet, les sensations en piste, et le seul vrai reproche — son prix.

Gaga Racing

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Créateur sim racing

Il y a les volants qu'on achète, et celui qu'on regarde en rêvant. Le haut de gamme absolu, le flagship, la pièce qu'on s'offre une fois. L'Asetek Invicta Formula, c'est exactement de ceux-là : carbone forgé, bloc alu taillé dans la masse, écran tactile intelligent. Mais à ce niveau de prix, et de beauté, on attend la perfection. Et il y a une chose, une seule, qui l'empêche d'y arriver.

Note

Asetek m'a envoyé le volant et la base Invicta pour les tester. Un grand merci à eux. Comme toujours, je reste totalement libre de mon avis, et vous allez voir qu'il est nuancé.

Asetek, c'est qui au juste ?

Avant de rentrer dedans, un mot sur la marque, parce que son histoire est étonnante. Asetek, à la base, ce n'est pas du sim racing. C'est une société née en 2000, spécialisée dans le refroidissement liquide pour PC. Si vous avez déjà eu un watercooling tout-en-un, vous avez sûrement croisé leur techno.

Ce n'est qu'en 2021 qu'ils débarquent dans le sim racing, avec les pédales Invicta. Aujourd'hui, ils ont toute une gamme, d'Initium en entrée jusqu'à Invicta tout en haut. Autrement dit, ce sont des ingénieurs de précision qui se sont mis au volant, des gens qui maîtrisent toute la chaîne de A à Z. Et c'est leur force : un écosystème pensé d'un bout à l'autre. Ça se sent dès qu'on ouvre la boîte.

L'Invicta Formula installé sur le rig, écran allumé, dans son écosystème Asetek
L'Invicta Formula installé sur le rig, écran allumé, dans son écosystème Asetek

Un déballage qui sent le luxe

On est face à un produit de luxe, ça se voit à la seconde. Un carton épais et qualitatif, un sur-carton, tout est estampillé Asetek. Ça montre déjà une chose : le niveau d'exigence qu'ils mettent partout.

Dans la boîte, une paire de gants en coton blanc, une note personnalisée, des planches d'autocollants, une pince à épiler. On dirait qu'on configure une voiture de luxe, pas un volant.

La boîte de l'Invicta Formula, estampillée Asetek : « Your wheel, your way »
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La boîte de l'Invicta Formula, estampillée Asetek : « Your wheel, your way »

Une Button Box, pas un volant

Petite précision importante, et elle change la façon dont on regarde ce produit. Au sens strict, ce n'est pas un volant, c'est une Button Box : le cœur, le centre, sur lequel vous venez greffer des poignées. Vous pouvez même l'acheter sans aucune poignée.

Et ce que je trouve très bien vu, c'est ça : tout est configurable à l'achat. Vraiment tout. Les boutons, les encodeurs rotatifs, la plaque avant, le carbone, et les poignées. Vous construisez littéralement votre propre volant, le vôtre, unique. C'est rare d'aller aussi loin dans la personnalisation, et c'est superbement exécuté. Chaque volant est assemblé à la main au Danemark, sur commande, avec environ deux semaines de délai le temps qu'on construise le vôtre.

Le configurateur en ligne d'Asetek, où l'on choisit boutons, carbone et poignées avant de commander
Le configurateur en ligne d'Asetek, où l'on choisit boutons, carbone et poignées avant de commander

Les poignées sont interchangeables : normales, XL, LMP, et versions suédine. En main, le grip est ferme, pas collant du tout, mais super confortable. Vous n'allez pas en changer tous les quatre matins, mais le jour où vous passez de la formule au proto, le volant s'adapte sans tout racheter.

Important

Les poignées sont vendues séparément. Le prix affiché est celui du bloc seul, et sans poignée, vous ne roulez pas. Gardez-le en tête, on y revient dans la partie prix.

Construction : du lourd, au sens propre

Côté fabrication, c'est du très lourd. Le châssis est taillé dans un bloc d'aluminium massif, et la face avant, c'est de la vraie fibre de carbone de 4 millimètres.

Mais voilà le truc que personne ne dit : ce carbone est surtout là pour le style. La rigidité vient du bloc d'aluminium derrière, pas de la plaque carbone. Donc quand vous choisissez carbone tissé ou carbone forgé, c'est un choix purement esthétique. Malgré tout ça, l'ensemble reste léger, autour de 1500 grammes, ce qui est une bonne nouvelle : un volant léger transmet mieux le retour de force. La qualité est irréprochable, il n'y a pas d'autre mot.

ÉlémentMatériau / Techno
ChâssisBloc d'aluminium taillé dans la masse
Face avantFibre de carbone 4 mm (tissé ou forgé, au choix)
Poids~1500 g
PalettesMagnétiques à effet Hall
Écran4,3 pouces tactile, 800 x 480, 60 Hz
MontageStandard 70 mm
AssemblageÀ la main au Danemark, sur commande

L'écran, le gros morceau

Au centre, la pièce maîtresse : un écran de 4,3 pouces, 800 par 480, 60 hertz. Fluide, lisible d'un coup d'œil en pleine course. Le tactile répond bien, vous passez d'un dashboard à l'autre directement au doigt. À l'allumage, une petite séquence d'animation, puis il passe en veille. C'est soigné.

L'écran remonte des infos qu'on n'a d'habitude qu'avec des outils tiers : les temps des concurrents, la conso moyenne, le nombre de tours qu'il vous reste en carburant. Et surtout, il ne se contente pas d'afficher, il réagit en continu à ce qui se passe en piste. La couleur des freins change avec leur température, l'affichage s'adapte à chaque voiture, et rien n'est jamais laissé vide. Si vous avez les pédales Asetek, vous voyez même votre appui en direct.

Il y a une fonction maligne : l'affichage reste à l'horizontale quand vous tournez le volant. Le rapport et le régime restent toujours droits, et c'est plus propre que ce que fait la concurrence.

Note

Cette fonction d'affichage horizontal ne marche que sur une base Asetek, parce qu'elle a besoin de l'angle de braquage envoyé par la base. Sur une base tierce, vous perdez ce détail.

L'écran RaceView de 4,3 pouces : temps, données moteur et bande de régime en course
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L'écran RaceView de 4,3 pouces : temps, données moteur et bande de régime en course

Tout est sur le volant

Sur la face avant, vous avez absolument tout ce qu'il faut. 144 entrées programmables. 3 encodeurs rotatifs au centre, configurables en rotatif ou en sélecteur. 6 molettes, 12 boutons poussoirs dont 2 cachés à l'arrière, exprès, pour les fonctions qu'on ne veut pas presser par erreur. Et 2 funky switch 7 directions, parfaits pour régler la voiture en course, dans la black box, sans toucher au clavier.

Un détail que j'adore : chaque bouton a sa propre LED, placée au-dessus. Résultat, l'étiquette reste éclairée même quand votre pouce est sur le bouton. Et chaque bouton peut passer en mode maintenu, super pratique pour la radio ou le limiteur. Le ressenti des clics, justement, c'est ce qui m'a marqué : fermes, mais avec une petite douceur en même temps. Précis sans être dur, très agréable sous le doigt.

Astuce

Les 2 boutons cachés à l'arrière sont pensés pour les fonctions critiques (pit limiter, coupure) qu'on ne veut surtout pas déclencher par mégarde. Un vrai réflexe d'ingénieur.

Un point honnête maintenant, et il est très personnel. Les commutateurs en haut, les petits toggle switches, je les trouve un peu cheap par rapport au reste. Et je ne suis pas le seul, plusieurs retours pointent la même chose. C'est une question de goût, ça n'enlève rien à la fonction, mais sur un produit aussi haut de gamme, ça accroche l'œil.

Chaque bouton et encodeur porte son étiquette rétro-éclairée par une LED dédiée
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Chaque bouton et encodeur porte son étiquette rétro-éclairée par une LED dédiée

Les palettes

À l'arrière, vous avez 6 palettes : 2 pour les vitesses, 2 au-dessus, et 2 analogiques pour l'embrayage. Toutes magnétiques, à effet Hall, donc zéro contact et zéro usure. Le ressenti, j'aime beaucoup : le déclenchement est court et franc, avec un petit bruit qualitatif sans être trop bruyant. Précis, net, exactement ce que j'attends de bonnes palettes.

L'arrière du volant : les 6 palettes magnétiques à effet Hall et le montage central, « Made in Denmark »
L'arrière du volant : les 6 palettes magnétiques à effet Hall et le montage central, « Made in Denmark »

Mon seul petit regret est ailleurs : on ne peut pas régler leur écartement, leur position latérale. Pour de petites mains, elles peuvent vite paraître un peu loin à atteindre.

Le logiciel, le vrai point fort

On arrive sur ce qui met tout le monde d'accord : le logiciel. Leur application maison s'appelle RaceHub, et le consensus est unanime, c'est parmi les logiciels les plus propres du sim racing. Vous branchez, vous mettez à jour, et tout fonctionne du premier coup. La bande de régime est déjà calibrée par défaut, sur tout ce que j'ai lancé, je n'ai rien eu à toucher. Les dashboards sont déjà prêts, Formula, GT ou route. Vous ne pouvez pas en créer, mais ils sont bien faits, et c'est du plug and play.

Et si vous préférez SimHub, c'est compatible. Vous pilotez l'écran, les LED de régime et les drapeaux, et là vous pouvez afficher, importer ou créer n'importe quel dashboard de la communauté. Vous pouvez même garder les alertes Asetek en surimpression sur un dashboard SimHub, le drapeau jaune, le réglage de frein, et c'est très fluide. C'est une ouverture pensée par Asetek, pas un bricolage : ça transite par RaceHub, qui fait le pont. Il ne reste qu'une chose en dehors, le rétro-éclairage des boutons, géré côté Asetek.

Conseil

Si vous vivez déjà dans SimHub, vous ne serez pas dépaysé. Presque tout est pilotable depuis SimHub, à part le rétro-éclairage des boutons. Et l'état peut encore s'élargir avec les mises à jour.

Le quick release

Un mot sur le quick release, parce qu'il est très bon. Asetek a repris le principe du quick release de Simucube, et le résultat est top : rigide, sans aucun jeu. Pas besoin de forcer, le volant se met et s'enlève en un geste, et il est reconnu directement sans rien configurer.

La vraie force de ce type de quick release, c'est qu'il est alimenté. Sur une base Asetek, on récupère le passthrough, donc tout passe par un seul branchement. Mais ça, j'en reparle en détail dans le test de la base.

Ouvert, ou fermé ?

Voilà le point qui me tient à cœur, et où je nuance. Bonne nouvelle, ce volant n'est pas enfermé sur une base Asetek. Il a un montage standard 70 millimètres, donc il va sur quasiment toutes les bases : Simucube, Moza, Fanatec, et beaucoup d'autres.

Le branchement est bien pensé. Il y a un port USB-C à l'intérieur, et vous connectez le volant proprement, en direct. Vous pouvez même le commander sans leur quick release, avec le câble qui va bien. Et pour un QR tiers, il existe une plaque d'adaptation pour une cinquantaine d'euros. C'est très bien fait, et ça, j'aime beaucoup.

Donc côté matériel comme côté logiciel, il joue plutôt bien le jeu de l'ouverture. Le matériel accepte presque toutes les bases, SimHub est supporté nativement, il ne reste que le rétro-éclairage des boutons côté Asetek. Les marques tierces vont juste un cran plus loin, elles sont à 100 % dans SimHub, sans la moindre réserve. Mais sur l'Asetek, c'est déjà du sérieux. Au fond, ce n'est pas l'ouverture qui le coince. C'est son prix, face à des concurrents au même niveau.

Le quick release alimenté, repris du principe Simucube : rigide et sans jeu
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Le quick release alimenté, repris du principe Simucube : rigide et sans jeu

En piste

Le plus important, le ressenti une fois en course. Et là, le volant disparaît, dans le bon sens du terme. Tout tombe sous les doigts sans avoir à chercher, l'écran est lisible d'un coup d'œil, la bande de régime parfaite au coin de l'œil. Ces clics fermes mais doux, on les apprécie encore plus quand le rythme monte. On a cette sensation d'outil de précision, pensé par des ingénieurs, et c'est l'avis général : la qualité de construction fait référence sur ce segment.

Les deux mains sur le volant en pleine session, l'écran lisible d'un coup d'œil
Les deux mains sur le volant en pleine session, l'écran lisible d'un coup d'œil

Mais une chose à mettre au clair. Ce volant ne vous rendra pas plus rapide. Aucun volant ne le fait. Le chrono vient de l'entraînement, pas du carbone forgé. Ce que vous payez ici, c'est l'objet, l'info que l'écran vous remonte, et le confort de tout avoir sous un seul logiciel. Reste à savoir si ça suffit, face à une concurrence qui ne dort pas.

Fiche technique

Pour les specs complètes et la comparaison poste par poste, la fiche produit sur Build My Rig est à jour avec les prix en temps réel chez tous les revendeurs.

CaractéristiqueDétail
TypeButton Box modulaire haut de gamme
Écran4,3" tactile RaceView, 800 x 480, 60 Hz
Entrées144 programmables
Rotatifs3 encodeurs (rotatif ou sélecteur)
Boutons12 poussoirs (dont 2 arrière), 6 molettes, 2 funky switch 7 directions
Palettes6 magnétiques à effet Hall (vitesses, doubles, embrayage analogique)
MatériauxAlu massif + carbone 4 mm
Poids~1500 g
MontageStandard 70 mm
LogicielRaceHub (maison) + SimHub natif

Face à la concurrence

À ce niveau de prix, il y a du très lourd en face. Je pense au McLaren Artura Ultimate d'Ascher Racing, au Formula Pro Elite V2 de GSI, ou au Delta PRO de BavarianSimTec. La communauté les place dans la même cour, ce sont des concurrents très sérieux. Et surtout, ce sont des marques tierces qui jouent l'ouverture logicielle à fond : nativement intégrées dans SimHub, avec des profils déjà prêts où vous personnalisez tout.

La qualité de l'Asetek est au rendez-vous, c'est du costaud, rien ne bouge. Mais difficile de vous dire qu'il écrase la concurrence, parce que ce n'est pas le cas. La différence se joue surtout sur deux choses : le prix, et cette ouverture logicielle.

ModèleTypeOuverture logiciellePrix indicatifLien
Asetek Invicta FormulaButton Box alu + carbone, écran 4,3"RaceHub + SimHub (hors LED boutons)~1500 €Voir sur BMR
Ascher McLaren Artura UltimateFormula premium, écran100 % SimHub natif~1446 €Voir sur BMR
GSI Formula Pro Elite V2Formula haut de gamme, écran100 % SimHub natif~1524 €Voir sur BMR
BavarianSimTec Delta PROFormula premium, écran100 % SimHub natif~1544 €Voir sur BMR

Conseil

Si l'écosystème et l'affichage RaceView sont votre priorité, l'Invicta a de vrais arguments. Si c'est la liberté logicielle totale et le meilleur rapport qualité-prix, les marques tierces au-dessus font aussi bien, et souvent pour moins cher.

Prix et disponibilité

Le vrai sujet, c'est le prix, et là on est sur du très haut de gamme. Sur le papier, l'Invicta Formula démarre autour de 1330 euros, mais c'est le bloc seul. Sans poignées, vous ne roulez pas, et elles sont vendues séparément. Une fois configuré comme on en a envie, carbone forgé et belles poignées, on grimpe autour de 1700 euros. À ce tarif, plusieurs concurrents sont même un peu moins chers.

Et le plus déroutant, c'est dans la gamme Asetek elle-même. Leur Forte Formula reprend le même écran RaceView et la même intégration SimHub, pour bien moins cher. Le bloc passe en fibre de verre au lieu de l'alu et du carbone, avec un peu moins d'entrées. Mais l'écran, le cœur de l'expérience, est strictement identique. Donc sur l'Invicta, ce que vous payez en plus, c'est la fabrication et les matériaux, pas ce qui s'affiche sous vos yeux.

ConfigurationPrix indicatif
Invicta Formula, bloc seul~1330 €
Invicta Formula configuré (carbone forgé + poignées)~1700 €
Forte Formula (même écran, bloc fibre de verre)voir prix live sur BMR

Prix à jour chez tous les revendeurs sur la fiche Build My Rig, et pour commander directement chez la marque : Asetek SimSports.

Verdict

Sur la qualité pure, c'est une vraie réussite, surtout pour un premier Asetek. L'écran et le logiciel sont excellents, la construction irréprochable, la personnalisation poussée, et les palettes magnétiques précises et agréables. Mon vrai reproche tient en un mot : le prix. Côté ouverture, il joue le jeu, mais à ce tarif, face à des concurrents au même niveau et souvent moins chers, il faut vraiment vouloir l'Asetek.

Si vous êtes déjà chez Asetek et que vous voulez tout garder sous un seul logiciel, foncez : la simplicité d'un écosystème complet, c'est un vrai confort, et là il fait sens. En dehors de ça, il devient plus compliqué à recommander. Face aux volants des grandes marques généralistes, c'est une œuvre d'art avec peu ou pas d'équivalent. Face aux marques tierces spécialisées, aussi bonnes et souvent moins chères, il a du mal à batailler. Mais ne vous y trompez pas : en main, c'est un vrai produit de luxe.

L'Asetek Invicta Formula, un objet d'exception que son prix réserve à une audience précise
L'Asetek Invicta Formula, un objet d'exception que son prix réserve à une audience précise

Verdict

+Construction irréprochable — Bloc alu massif, carbone 4 mm, finition de niveau bijouterie
+Écran RaceView excellent — Tactile, réactif, infos riches et affichage qui reste droit sur base Asetek
+Logiciel RaceHub parfait — Plug and play, calibré d'origine, et SimHub supporté nativement
+Personnalisation poussée — Button Box entièrement configurable, poignées interchangeables
+Palettes magnétiques top — Court, franc, précis, avec de bons clics
Le prix — Autour de 1700 € configuré, face à des concurrents au même niveau souvent moins chers
Le Forte Formula existe — Même écran pour bien moins cher, l'Invicta ne se justifie que par les matériaux
Détails perfectibles — Toggle switches un peu cheap et palettes non réglables en écartement

FAQ

L'Asetek Invicta Formula fonctionne-t-il sur une base non-Asetek ? Oui. Il a un montage standard 70 mm et se branche en USB-C, donc il tourne sur quasiment toutes les bases (Simucube, Moza, Fanatec...). Vous perdez juste l'affichage horizontal automatique, qui a besoin de l'angle de braquage d'une base Asetek.

Est-ce vraiment un volant, ou une Button Box ? Techniquement une Button Box : le cœur central sur lequel on greffe des poignées. Vous pouvez l'acheter sans poignée et tout configurer à la commande.

Les poignées sont-elles incluses dans le prix ? Non, elles sont vendues séparément. Le prix de départ (~1330 €) correspond au bloc seul.

Est-il compatible SimHub ? Oui, nativement. Vous pilotez l'écran, les LED de régime et les drapeaux depuis SimHub, tout en gardant les alertes Asetek en surimpression. Seul le rétro-éclairage des boutons reste géré côté RaceHub.

Quelle différence avec le Forte Formula d'Asetek ? Le Forte reprend le même écran RaceView et la même intégration SimHub pour bien moins cher. Le bloc est en fibre de verre au lieu d'alu/carbone, avec un peu moins d'entrées. L'expérience à l'écran est identique.

Le carbone sert-il à la rigidité ? Non. La rigidité vient du bloc d'aluminium derrière. La plaque carbone est surtout esthétique, le choix tissé ou forgé est un choix de style.

Pour qui est fait ce volant ? Pour ceux qui veulent un objet d'exception et une expérience premium au quotidien, idéalement déjà dans l'écosystème Asetek. Si vous cherchez le meilleur rapport qualité-prix pur, des concurrents font aussi bien pour moins cher.

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